Sexe anal

Découvrir la sexualité et apprendre les techniques - Sexe anal

Au-delà des tabous

Quand on a une pratique sexuelle régulière, vient le moment où l'on a envie d'explorer des nouveautés. A peu près 30% des couples pratiquent le sexe anal qui procure d'inhabituelles sensations. Ressentis très agréables à la fois physiques et aussi mentaux par l'aspect un peu  "transgression de l'interdit" et "no limit" de la pénétration anale. Pourtant la sodomie est pratiquée depuis la nuit des temps, ce qui devrait vous aider à lever vos réticences sur cette pratique sexuelle appréciée.

La vie en couple doit effectivement se passer de tabous pour que chacun  vive sa sexualité de façon intense et complète. La vie sexuelle du couple est fondée sur le désir et le respect. Dans l'amour par sodomie, comme souvent dans la vie sexuelle c'est la fille qui décide car les aspects affectifs sont beaucoup plus important pour elle que pour l'homme; pour autant il faut également qu'elle se dise que toute expérience est sympa à vivre !

Plus encore que les pratiques sexuelles habituelles où l’un peut être plus « leader » que l’autre, le sexe anal se vit à deux de façon équilibrée, y compris quand la femme désire se « faire prendre en levrette ».

 

C’est la partenaire qui décide

Deux constatations : il faut que la femme en ait envie, et comme pour la première fois cela se prépare avec beaucoup de préliminaires.

Comment être sur que l'on en a envie? Par des caresses du périnée, et de l'anus au fur et à mesure des rapports sexuels. Le corps de la femme prendra alors l'habitude d'associer mentalement orgasme et caresse anale. Si cela plait et est agréable, la partenaire sera alors d'accord pour expérimenter, lors de 69, l'introduction du petit doigt lubrifié (ongle coupé bien sur) de son amoureux dans l'anus au moment de l'orgasme. Ce dernier ne s'humidifiant pas comme le vagin il faut un gel lubrifiant à base d'eau que l'on trouve facilement sur internet.

Insistons bien sur le fait que la partenaire doit avoir envie de dépasser ses tabous, mais que c’est elle qui en gère le rythme. Ce sont, le désir, le respect du partenaire  et sa douceur ainsi que la progressivité de ses caresses qui libèreront la femme et lui donneront envie de poursuivre cette exploration d’un nouveau plaisir sexuel.

 

Premières pénétrations

Pour les couples un peu plus "libérés" le petit doigt peut ensuite laisser la place à une godemiché et pour les autres à des doigts plus gros. Le doigt peut être recouvert d’un préservatif et dans tous les cas, doigt ou godemiché doivent être lubrifiés. Ce qui est important c'est que la femme s'habitue puis apprécie et finisse par réclamer l'intromission anale lorsque le désir lui en prend. Bien entendu il ne faut pas  que le doigt ou l'accessoire entre ensuite dans le vagin sans avoir été lavé.

Fellation et cunnilingus s'achevant par un orgasme réciproque avec pénétration anale donne un plaisir nouveau et encore plus intense, qui petit à petit donne envie d'aller plus loin.

A ce moment la femme demandera alors à son partenaire d'introduire son sexe avant l'orgasme pour expérimenter les sensations complètes d'une nouvelle pénétration. Gel bien entendu, et capote la plupart du temps seront au rendez-vous.

 

Les positions

La première fois, pour éprouver et piloter le désir, la position d'Andromaque (ou le Rodéo)  est la meilleure. La partenaire gère l’intromission au rythme et à la profondeur qui lui procurent le plaisir de la découverte et des sensations agréables. Elle permet de surcroît à la femme de se caresser le clitoris de la manière qui lui convient le mieux.

La deuxième position classique, souvent utilisée lors des fois suivantes, est évidement la levrette. Il permet à la femme de se sentir soumise et "prise" par son partenaire tandis que celui-ci est excité par la vision des fesses et du dos de sa partenaire qui s'offre à lui et dont il se sent le maître. Pourtant quelque soit son excitation l'homme ne doit pas être brutal. En effet l'anus n'a pas la même élasticité que le vagin ! L'homme pénètre donc  tout doucement en ayant mis du gel sur la totalité de son pénis et sur l'anus de sa partenaire; il s'arrête à la moitié de la pénétration, pour que sa compagne s'habitue à la présence de son sexe en elle, puis quand elle le demande, il peut commencer des mouvements très lents de va et vient jusqu’à l'orgasme. Son sexe éprouve une sensation très différente car il est beaucoup plus serré et prisonnier que lorsque la pénétration est vaginale. Souvent l’éjaculation est moins rapide. A la suite de quelques pénétrations, les deux amants arriveront ainsi au plaisir ensemble plus facilement que dans les autres formes de rapports sexuels, à l’exception généralement du 69. Le ressenti du plaisir par la femme est alors différent des orgasmes clitoridiens ou vaginaux.

 

Jusqu’au bout des jouissances nouvelles

En levrette la femme ne peut pas se caresser le clitoris, c'est donc à l'homme de le faire, voire d'introduire un doigt dans le vagin et d'aller caresser le point G. La sensation de pénétration est alors totale chez la femme et lui procure généralement un plaisir  qu'elle qualifie souvent d'absolument incroyable. L'homme attend alors de sentir l'orgasme de sa partenaire pour commencer ses mouvements de va et vient.

Une troisième position est la petite cuillère. On commence par lubrifier l'anus de la partenaire. Après des caresses qui l'amènent à l'orgasme on débute par une pénétration vaginale, puis bien avant que l'homme éjacule on passe à la pénétration anale avec beaucoup de douceur. Une main peut alors aller pénétrer le vagin, et une autre sert à se faire lécher un doigt par la partenaire. L’homme embrasse la nuque de sa partenaire, et celle-ci peut se caresser un sein et joindre son autre main à celle de son partenaire. Le sentiment de plénitude ressenti par la femme est "génial" car toutes ses zones érogènes majeures sont excitées au maximum. L'homme quant à lui sent son sexe au travers des parois du vagin de sa copine; il peut alors se caresser le gland. Ce genre de masturbation totalement inhabituel provoque des orgasmes qui laissent de grands souvenirs.

 

Conseils de bon sens

Pour ne pas blesser sa partenaire on se retire aussi doucement que lorsque l'on est entré.

Comme la pénétration détend les sphincters, c'est la femme qui décide de la fréquence des rapports anaux dans un couple. C'est bon ! Mais cela ne doit ni faire mal, ni être trop fréquent. Suivant la morphologie on s'oriente vers une à deux pénétrations anales par mois en moyenne. Hémorroïdes, et opérations diverses rendent hélas ce plaisir impossible.


 

Bientôt !


Livre d'or.


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